Le communiqué du Collectif Éducation contre les LGBTIphobies en milieu scolaire et universitaire (14/02/2026)
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Les conclusions de l’enquête lancée par Elisabeth Borne, alors ministre de l’éducation nationale, reconnaissent la défaillance des services de l’État dans le traitement de la situation et l’accompagnement de Caroline Grandjean. Cela est une première étape. Toutefois nous constatons que le harcèlement lesbophobe n’est pas explicitement mentionné. Si cela est avéré, le collectif s’indigne d’une nouvelle invisibilisation flagrante des LGBTIphobies. Nous regrettons par ailleurs que l’incapacité de l’institution à faire évoluer et à adapter ses règles et son cadre administratif n’ait pas permis à l’administration d’offrir à Caroline le suivi auquel devrait avoir droit toute personne victime de discrimination et de violence. Ces défaillances de l’institution, mises en lumière par l’enquête administrative, doivent conduire à la mise en œuvre de mesures fortes et immédiates :
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